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Rastaman

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PRESENTATION LUCKY DUBE

PRESENTATION LUCKY DUBE
Vrai nom : Lucky Philip Dube
Nationalité : sud-africaine
Naissance : 03 août 1964 à Johannesburg
Age : 45 ans
Genre musical : Reggae
Écoutez Lucky Dube sur : Radio Reggae

# Posté le mercredi 30 septembre 2009 14:32

Modifié le vendredi 02 octobre 2009 12:43

LUCKY DUBE

LUCKY DUBE
Lucky Philip Dube (se prononce doubé) alias Lucky Dube, est un chanteur sud-africain de reggae né le 3 août 1964 à Ermelo, Mpumalanga, Afrique du Sud et mort le 18 octobre 2007 à Rosettenville. Il repose près de Newcastle, dans la province de Kwazulu Natal.

Sa mère le surnomme lucky, qui signifie « chanceux » en anglais, car de sa naissance à l'âge de quelques mois, il se bat contre une maladie grave[réf. nécessaire]. Selon CNN, ce nom lui aurait été donné parce qu'il est né après une série de fausses couches[1]. Dube signifie « zèbre » en zulu. Il grandit dans une famille mono-parentale, avec son frère Joe.

Il chante son enfance, son vécu, l'histoire, l'Afrique du Sud (situation politique, apartheid), l'Afrique, l'Homme, les problèmes politiques, sociaux, personnels et humains. Il lutte contre les discriminations raciale et ethnique, contre la ségrégation et l'exclusion et en appelle à l'unité entre les hommes.

Carrière
Lucky Philip Dube profite de ses vacances scolaires pour enregistrer ses premières chansons à 18 ans, avec le groupe The Love Brothers et sortir l'album Lucky Dube and The Supersoul, en 1982, dont il est le chanteur principal. Il n'a ni écrit ni composé les chansons de celui-ci, contrairement aux albums suivants. Sur l'opus suivant, Rastas Never Die, sorti en 1984, Lucky Dube crée l'intégralité de l'album seul, aidé en studio d'un certain Dave pour les effets. Rastas Never Die est un mini album reggae.

Il remporte de nombreux Prix au fil de sa carrière, tant à titre personnel que pour certains de ses albums. Aux Ghana Music Awards de 1996, il est l'« Artiste International de l'Année », et aux World Music Awards de Monte Carlo, Serious Reggae Business décroche une récompense pour l'« Album le mieux vendu ».

Lucky Dube a chanté en duo avec des artistes comme Sinead O'Connor, Michael Jackson, Seal, Ziggy Marley, Céline Dion, Sting, etc.

Croyances et engagement
Lucky Dube affirme croire en l'unicité de Dieu, ne pas fumer et ne pas toucher à l'alcool, tout en respectant les points de vue et la culture de chacun. Il dit : « Si être rasta, c'est d'avoir des dreadlocks, fumer de la ganja et se souler, alors je ne suis pas rasta. Je suis rasta, si être rasta c'est une conviction, une façon "saine" d'être. »

Dans une interview, il dénonce en outre les religieux qui appellent à la violence. Il dit « apprécie[r] l'homme qu['il est] », et dit que One Love est un de ses morceaux phares de Bob Marley, car ce morceau appelle Noirs et Blancs à vivre paisiblement. Il s'en inspire musicalement. A ses débuts, il reprend "One Love", "Buffalo Soldier" à l'ouverture de son concert, en 1989, et sur scène comme Bob, Lucky est toujours entouré de trois choristes.

Circonstances de sa mort
Il est tué par balles, le 18 octobre 2007, au cours d'une tentative de vol de sa voiture à Rosettenville dans la banlieue de Johannesbourg, vers deux heures du matin. L'artiste est mort sur le coup, touché par les tirs des malfaiteurs devant son fils de 16 ans et sa fille de 15 ans. Le jour-même, un hommage public lui est rendu dans sa ferme, près de Newcastle. Les cinq auteurs présumés sont interpelés dans les jours qui suivent.

Un concert-hommage est organisé à Johannesbourg, le 24 octobre 2007. De nombreux artistes, amis et proches s'y succèdent, à l'exemple des Mahotella Queens, trois artistes, trois Reines de mbanqanga, qui chantent puis prennent la parole pour dénoncer l'insécurité dans le pays. Thabo Mbeki, alors président en exercice, lui rend hommage, condamne le meurtre de Lucky Dube, tout en appelant les sud-africains à "agir". Et en dénonçant une énième fois le fléau accru de la criminalité, en Afrique du sud. Un discours que le chef du gouvernement sud-africain tient avant de s'envoler pour Paris, où se disputait la finale de la Coupe du monde de Rugby, qui opposait le "15 de la Rose" d'Angleterre aux "Springboks" de Bryan Habana, ce dernier qui recevait alors le trophée de son président Mbeki.

Discographie
Lengane Ngeyethu (1981)
Kudala Ngikuncenga (1982)
Kukuwe (1983)
Abathakathi (1984)
Rastas Never Die (1984)
Think About The Children (1985)
Ngikwethembe Na? (1985)
Help My Krap (1986)
Umadakeni (1987)
Slave (1987)
Together As One (1988)
Prisoner (1989)
Captured Live (1990)
House of Exile (1991)
Victims (1993)
Trinity (1995)
Serious Reggae Business (1996)
Taxman (1997)
The Way It Is (1999)
Africas Reggae King (compilation) (2001)
The Rough Guide To Lucky Dube (compilation) (2001)
Soul Taker (2001)
The Other Side (2003)
Respect (2006)

# Posté le vendredi 02 octobre 2009 12:30

LUCKY DUBE

LUCKY DUBE
Hommage à Lucky Dube: Un diseur de vérités en dreadlocks
Avec sa coiffure rasta et son habituelle barbe abondante qu'il arborait, Lucky Dube offrait à tous ceux qui ne l'ont découvert qu'au sommet de sa gloire l'image d'un quinquagénaire ou même plus. Pourtant, ce Sud-Africain noir au parcours atypique avait à peine célébré ses 43 bougies le 03 août dernier. Ardent artisan de la lutte contre la bête immonde de l'apartheid sur sa terre natale, il y a rendu l'âme le 18 octobre dernier dans un drame devenu hélas banal !

La nouvelle de son décès a surpris plus d'un, tant sa mort a été brutale : « Le chanteur sud-africain Lucky Dube, star internationale du reggae, a été tué par des malfaiteurs qui voulaient voler sa voiture jeudi soir à Johannesburg, une des villes ayant le taux de criminalité le plus élevé au monde » ; c'est la teneur de la dépêche dont abreuvent les agences de presse leurs abonnés depuis le jour de ce drame qui restera dorénavant comme l'un des plus sombres du continent noir.
Son dernier album, Respect, le 21ème de sa riche carrière, était sorti en 2006. En condamnant implicitement le phénomène de la violence, il lâchait ceci après la présentation officielle de Respect, en appréciant les progrès réalisés par son pays (sur différents plans) depuis la tenue des premières élections multiraciales le 27 avril 1994 (qui ont sacré la victoire de l'ANC, Congrès national africain et l'accession du charismatique Nelson Mandela à la présidence) : « Nous avons essayé l'amour, l'unité, la camaraderie, mais cela ne semble pas beaucoup marcher pour nous. Il faut du respect, parce que c'est ce dont le monde a besoin maintenant ».
« Mes compositions ont généralement pour fondement la lecture des évènements touchant le vécu quotidien de mes contemporains », confiait-il lorsqu'on l'interrogeait sur les sources de ses inspirations musicales. Comme la majeur partie de ses compatriotes noirs qui ont été des témoins directs du régime ségrégationniste ou qui ont vu le jour en terre sud-africaine sous cette forme de régime politique, Philip Dube (de son vrai nom) est issu d'une famille indigente. Son second prénom, Lucky (qui veut dire « chanceux, qui porte bonheur » en Anglais), lui a été donné par sa mère Sarah, qui après plusieurs fausses couches, a donné naissance à un enfant, un garçon en la personne de Philip. Le décor lugubre de son environnement familial était davantage assombri par le comportement de son père ; ce dernier était en effet un adepte de l'alcoolisme. Mais cette succession d'adversités n'a en rien érodé l'ambition du jeune Sud-Africain «Noir» de s'accomplir dans la vie. Avant de se lancer sur les chemins de l'école, le fils de Sarah a été durant sa tendre enfance jardinier dans les faubourgs du Transvaal oriental (appelé aujourd'hui Mpumalanga), sa région natale. C'est sur les bancs de l'école que va s'affirmer en lui sa passion pour la musique, plus précisément dans la peau de jeune choriste. Cependant, le tournant de ses débuts dans ce nouveau monde s'opèrera en 1982 ; il a alors 18 ans et intègre à Newcastle (en Grande Bretagne) le groupe de son cousin Richard Siluma (qui deviendra plus tard une personnalité importante dans la production d'artistes en Afrique du Sud), The love brothers. Il confirmera au sein de cette formation sa réputation de bon chanteur. Il y va également maîtriser les rudiments d'un genre musical particulier sud-africain (zulu) développé par The love brothers. Il s'agit du mbaqanga. Il faudra signaler que le rythme musical précité a aujourd'hui comme ambassadeurs des célèbres groupes comme Soul Brothers and Mahlathini ainsi que The Mahotella Queens. C'est au terme de la production de quatre albums avec The love brothers et estampillés de la musique mbaqanga que Lucky se tournera vers le reggae. Sa rencontre avec Dave Segal (qui deviendra son ingénieur du son) va beaucoup peser dans cette volte-face musicale. Pendant ce temps, Richard Siluma se mue en véritable mentor de son protégé et se charge de lui bâtir une carrière solo.

# Posté le vendredi 02 octobre 2009 13:24

LUCKY DUBE

LUCKY DUBE
Avant il a été assassiné au cours d'une tentative de détournement de voiture à Johannesburg le Octobre 18, Lucky Philip Dube, monde Afrique du Sud, artiste reggae de renommée, avait mis un cachet indélébile non seulement l'esprit de millions de mélomanes à travers le globe, mais aussi sur la psyché de ceux qui chérissent les vertus de l'égalité, la justice et le communautarisme de la race humaine.

Qu'il a réussi l'exploit avec un milieu modeste, une éducation austère et un redoutable socio-politique milleau encore accentué sa valeur, qui à son tour entraîné dans sa prééminence dans sa carrière choisie.

Son quart de travail au reggae a été délibérée et philosophiques. Sa parole: «Après avoir écouté Bob Marley, Jimmy Cliff et Peter Tosh, le message était clair et net et à travers la musique, je pouvais parler aux gens partout dans le monde. C'est pourquoi je suis passé de la musique mbaqanga, que je n'ai parlé à les personnes de langue zoulou en Afrique du Sud, je ne sais pas la politique. Tout ce que je sais, c'est la vérité et c'est ce que je écrire dans mes chansons. J'écris sur les choses réelles qui se passe pour moi et pour les gens autour de moi. "

Si vous aviez la chance de voir Lucky Dube LIVE, vous avez été béni. Chaque spectacle livré un des concerts les plus joyeux et satisfaisant des expériences que vous pouvez imaginer avec mélange dynamique de Lucky de reggae et de rythmes africains. Par une nuit tiède en Octobre nous sommes arrivés à Lucky voir jouer pour un public club avec les sons de l'océan dans le fond. Lucky et son groupe ne joue pas souvent dans les clubs, mais ils ont été à Fort Lauderdale à faire partie d'un concert d'hommage à l'une des principales influences musicales Lucky's, Peter Tosh. Le spectacle hommage n'a jamais eu lieu, mais Lucky honoré le pick-up date qui a été réservé de toute façon et quelle nuit il était. Il ya un DVD live que est très bonne mais elle ne le fait pas justice à être là.

Lucky Dube, vétéran de la politique de Mbaqanga (zoulou traditionnel) et l'ambassadeur de la musique de racines de musique sud-africaine du reggae, revient avec son treizième album studio et c'est comme une expérience joyeuse comme il l'a jamais évoqué.

Lucky dit qu'il qualifie l'album Respect parce que c'est ce que le monde a besoin de plus en ce moment. Il dit que vous pouvez vivre avec les gens, même si vous ne croyez pas à leurs convictions, ou même si vous n'aimez pas ce qu'ils veulent, tant que vous avez égard pour eux. (''Shut Up''est le message de Lucky's à ceux qui ne peux rien dire de Nice sur les autres.) Ainsi, l'amour et le respect vont main dans la main dans ses yeux. Un sentiment naïf? Non, si vibe Lucky's s'infiltre dans les communautés du monde entier.

Cette chaleur pop, rayonnant de la basse à l'aigu avec des échos de Pete Tosh et Jimmy Cliff respectivement, est toujours là. Les arrangements sont construits autour de versets justes du non-fumeur non-potable Rasta, appuyé par une équipe de talentueux musiciens locaux: Rootical haute section rythmique Amp (''Shembe Is The Way''), des fanfares de cuivres iridecsent et multi - suivis des voix féminines sur le refrain (la chanson titre est un excellent exemple de quelle manière des sons traditionnels africains peuvent évoluer sous la forme reggae). Les travaux de guitare ajoute juste la bonne quantité de zeste (vérifiez le gouvernement châtiant''Political Games'') tout comme le grand favori laïque, l'orgue ( «Never Leave You»).

Qu'il s'agisse de nous rappeler de célébrer de vie ou de nous avertir du mal en cours de route, il ya peu plus de galvanisation et agréable à l'écoute de Lucky Dube et Respect, Sa plus grosse production pour le moment, témoigne d'une belle voix et l'énergie durable. Examen par Amar Patel (2007-06-21)

Lucky a été l'un des meilleurs artistes Reggae Musique de tous les temps.

Superstar du reggae Lucky Dube (prononcé Doo-Bay) est l'un des Reggae music best-vente des artistes et des interprètes les plus remarquables. Motivé par les expériences de première main de l'oppression de l'apartheid en Afrique du Sud , Et inspiré par les paroles controversées de Peter Tosh, un jeune Lucky Dube fait le passage du traditionnel zoulou Mbaquanga la musique de la musique reggae. Son premier album de reggae, Rasta Never Die (1986), a été interdite à la radio par l'alors tout-blanc du gouvernement sud-africain. Mais Lucky Dube était destiné à la réussite, et qui devait devenir l'un des Afrique du Sud 's plus grands artistes, un combattant de la liberté de son propre chef.

Slavey, Sorti en 1989, a été la première percée internationale Dubé.Il a continué à enregistrer abondamment, au succès incroyable. Certaines de ses réalisations internationales comprennent les tournées avec Peter Gabriel du WOMAD le premier Américain (Monde de l'art Musique et de Danse), Le Festival en 1994, se produisant avec Sting à l'Ellis Park Stadium de Johannesburg, en recevant le World Music Award pour le meilleur artiste africain de vente en 1996, gagnant des publics exigeants Jamaican Reggae à Sunplash (avec tant de succès, en fait, qu'il a été invité à une tournée avec The Traveling version de ce festival), et jouer devant des publics allant jusqu'à 80.000 personnes.

Son album The Other Side, A ses débuts pour le label Heartbeat et en vedette son mélange unique de chant passionné, paroles puissantes et les racines des rythmes reggae. Dans ses registres inférieurs, la voix de Lucky Dube n'est pas sans rappeler de son inspiration reggae, Peter Tosh, mais il peut aussi déclencher une voix de fausset puissant pour rivaliser avec l'un des chanteurs de la Motown. Ses mélodies passionnées, avec des rainures de la bande étroite et les claviers flûtée marque, ont établi la norme pour les groupes de reggae à travers Afrique . Comme toujours avec de la musique Lucky Dube, les plus hautes valeurs de production sont utilisés. L'album a été recorded à Johannesburg, Afrique du Sud, au prestigieux, state-of-the-art Downtown Studios (où des actes d'envergure telles que Hugh Masekela, Ladysmith Black Mambazo, même Simply Red et Duran Duran ont enregistré). Les dix chansons touchent à une variété de sujets. "Nombre dans le« livre incite à la responsabilité sexuelle dans une époque où les statistiques sur le sida sur le continent africain sont terriblement élevés. La chanson titre adresses "l'herbe est plus verte de l'autre côté" phénomène, et compare la vie de deux hommes, l'un jamaïcain, l'autre africain, qu'il soit désir d'être dans les autres chaussures. "Soldier" traces de la culpabilité associée au meurtre, même si la mort est au nom de la guerre, commandé par un général. Touchant les relations interpersonnelles d'un couple marié, chacun soupçonnant l'autre de la tricherie sont traitées sur "Cool Down." Ces questions viennent à une conclusion sur "Divorce Party."

Lucky Dube a été un héros des temps modernes avec un message qui a touché des millions de fans de musique du monde entier. Il a été salué comme «l'étoile brillante du reggae africain" (Afropop Worldwide), et «la plus grande d'Afrique du Sud Artiste vendant contemporaine" (Mail & Guardian). De New York The Village Voice dit: «L'esprit de musique de Lucky Dube et de la danse incarne l'esprit de libération des Noirs."



Des milliers d'amis et de fans de Star South African Reggae LUCKY DUBE assisté aux funérailles de la légende le dimanche, Octobre 28, 2007, quand il a été inhumé dans la province du KwaZulu-Natal. Dube a été abattu dans un détournement de voiture dix jours plus tôt après une baisse de ses enfants à la maison d'un proche. Il était 43. Pleureuses voyagé d'aussi loin que le Rwanda, le Libéria et les Etats-Unis pour assister au service funèbre et rendre un dernier hommage à Dube. Il a ensuite été enterré dans une cérémonie familiale privée. La police a jusqu'ici arrêté cinq hommes en relation avec le meurtre brutal.

Lucky Dube était une renommée mondiale Super star du reggae né le 3 août en 1964, dans une petite ville appelée ERMELO quelques kilomètres de la capitale principale de Johannesburg en Afrique du Sud. Lucky mère a vu beaucoup de ses enfants passent à l'âge de trois ou quatre mois. Lorsque Lucky est né, ses défunts parents craignaient de lui donner un nom. Les gens l'appelaient "Boy". Après six mois, il a été nommé Lucky Dube. Dube en zoulou langue signifie Zebra.

Il était un Zoulou par appartenance ethnique. Il a sorti son premier album en 1984. Lucky a été sur la scène musicale depuis 25 ans et a enregistré 22 albums ". Dubé a été la meilleure vente de chanteur de reggae en Afrique du Sud et a remporté plus de 20 prix au niveau local et international. Il était un philosophe rastafari,, Panafricanisme et la légende de son propre chef, qui croyait à la paix, d'humanité et de justice pour les pauvres. Il détestait le racisme et a contribué à la chute vers le bas du régime d'apartheid, où des milliers de citoyens productifs de Sud-Africains sont morts et certains sont sans abri. La musique de la fin de Lucky Dube est une musique de première classe avec des messages à l'particulièrement riches et les pauvres, les dirigeants du monde, et la condamnation des actes de vandalisme et d'abus de pouvoir.



Quelques réflexions sur les visiteurs de REGGAE.com

Scénariste One ...

Bonjour frères de l'autre côté du monde.

Il semble que les gens du monde entier sont contraires à notre culture et ils veulent le détruire. La mort du roi du reggae l'homme lui-même "Lucky Dube" choquée beaucoup de nos fans, mais ce qu'il nous faut, c'est croire en Jah et si sa proie et d'autres Lions âme puisse reposer en paix. Un jour on allé les rencontrer dans la ville sainte de Jah "Sion".

Mai, le Jah Almighty protéger et guider sa chère famille à traverser cette période difficile.

Scénariste Two ...

C'est avec regrets que nous Rasta's en provenance du Kenya recevoir les nouvelles de la disparition de l'un des nôtres. Il ne vint jamais à notre imagination qu'une telle chose se passerait-il méchant. Cette histoire me ramène à ce que Bob Marley disait: "combien de temps ils doivent tuer nos prophètes, tandis que nous restons de côté et regarder?" J'invite toutes les personnes Jah de se montrer fort dans ce moment difficile. Chaque jour est une crise flambant neuf. Rappelez-vous juste que le royaume de Babylone est tombé et Jah viendrai »pon tous les méchants à la combustion de soufre. Tenez-vous droit et aider Chant Down Babylon i. Soyez forts et garder son calme. Jah soit avec vous en ce moment douloureux.

Scénariste Three ...

Jah te Almighty saint celui qui a créé les cieux et la terre ne connaît notre entrée et de nos sorties et nous retournera dans sa gloire. Nous sommes ceux qui cherchent le visage de notre père. Selah! Il s'agit de la génération qui cherche son visage de Jacob o Selah. Je suis un African American, et volé à l'Afrique. J'ai assisté à un concert à Philadelphie, PA, et était dans un état de transe merveilleux écoute de Lucky Dube et les esclaves. Puis, quand le retour aux États-Unis, je les ai vus dans le New Jersey. Puis j'ai eu la chance ce jour-là parce que j'ai rencontré les Slaves et Lucky Dube dans leur chambre d'hôtel après le concert. J'ai été bénis de gagner des billets pour le spectacle qu'elle a été le concert Sunsplash qui a été tournée sur la côte Est des USA Je ne peux pas croire à quel point ils étaient humbles, Lucky et les esclaves. Sur scène, ils ont été fantastiques. Ils ont parlé avec moi, un pauvre opprimé Blackman, qui a été volé depuis les rivages de l'Afrique lorsque j'étais encore dans les reins de mon ancêtres. Ils m'ont dit qu'ils étaient des peuples zoulous et elles étaient belles. Ensuite, ils m'a béni avec leurs langues, il a été le plus beau son mes oreilles ont entendu et tenue. Les membres du groupe m'a parlé de leur langue et a fait les sons des lettres. Puis, Lucky Dube et le reste du groupe est venu dans la chambre et ils ont dit, "permet de lui donner une démonstration" et ils en ont parlé. Cela porte un sentiment sur moi je ne pouvais pas expliquer, car il est spirituel, je ne comprenais pas ce qu'ils ont dit, mais je savais que je suppose de comprendre et de connaître. Mais je suppose que je suis l'esclave réel parce que les dégâts que l'esclavage a fait pour le peuple africain est incommensurable. Plus que les enfants de l'hébreu. Jah le Tout-Puissant Jéhovah Dieu nous a bénis avec le bruit de Lucky Dube et les esclaves et pour quelle raison, jamais je craignais quelque chose comme cela allait se passer ou peut-être que je ne voudrais pas les voir à nouveau dans ce monde. Mais je croyais que ce serait moi car je veux toujours ma liberté. Je veux encore rentrer chez eux à mon peuple et le pays que j'ai été volé et la place de Dieu. Maintenant, Lucky Dube est passé de nous. Que la paix soit sur lui maintenant et pour toujours, il a maintenant un nom que le Père céleste lui a donnée et il sera saint, quand je le reverrais plus. Je veux entendre une nouvelle chanson et je connais les paroles et le sens que nous rencontrons à nouveau la paix et la paix. L'amour de Jah ne nous laissera pas mourir pour nous ne sommes pas encore fait.

# Posté le vendredi 02 octobre 2009 15:46

PARCOUR DE LUCKY DUBE

PARCOUR DE LUCKY DUBE
Son parcours :


Lucky Philip Dube (prononcé doo-bay) (3 Août 1964-18 Oct 2007) était un chanteur de reggae Sud Africain et un artiste très engagé. Il a été assassiné au cours d'une tentative de vol de sa voiture dans la banlieue de Johannesburg le 18 Octobre 2007 .

«As-tu jamais songé que tu pouvais quitter ta maison et rentrer chez toi dans un cercueil ?», chantait-il en 2001, dénonçant la hausse de la criminalité. «Lucky» a toujours placé les maux de son pays au c½ur de sa musique. Sans savoir que sa vie même allait en devenir le symbole. A commencer par ce surnom qui semble aujourd'hui si mal choisi : «Lucky» Philip Dube le doit au miracle de sa naissance, après plusieurs fausses couches de sa mère, qui était une femme très pauvre.Né en août 1964, Lucky connaîtra l'enfance classique d'un petit Noir pauvre sous l'apartheid. Elevé par une mère restée seule suite au départ du père, alcoolique. Après s'être distingué au sein de la chorale de l'école, Lucky se lance à 18 ans et se fait connaître par la musique zouloue traditionnelle, le «mbaqanga». Cinq albums suivront, jusqu'à la découverte du reggae et de la combinaison unique qu'il offre en associant des messages politiques et des airs populaires. Mais dans l' Afrique du Sud des années 80, le reggae est inexistant. Un premier album, Rastafarian Never Die, sorti alors que le pays est placé sous état d'urgence, sera censuré par la radio sans connaître pour autant le succès. Lucky Dube rencontre son public dès son deuxième album Think About the Children en 1985. Pendant dix ans, son reggae mélodieux et swinguant va contribuer à dénoncer les abus de l'apartheid bien au-delà des frontières de son pays.

En 1989, Prisoner devient un hit mondial, 100 000 copies de l'album seront vendues en seulement cinq jours. En 1991, House of Exile rend hommage aux combattants anti-apartheid et surtout au premier d'entre eux, Nelson Mandela. Devenue une star internationale Lucky Dube chantera avec Sting, Peter Gabriel et... Céline Dion. Pourtant le combat politique n'effacera jamais les préoccupations du quotidien dans l'inspiration de ce rastafari qui ne buvait pas, ni ne fumait. Dans Slave, il dénonçait les ravages de l'alcoolisme. Dans son dernier album, Respect, sorti en avril dernier, il appelait ses compatriotes à cultiver le respect mutuel. «Sans se soucier des dollars et du bling bling», chantait-il. Raté, Lucky, tué un soir juste pour une Chrysler grise.

Son assassinat est une perte inestimable pour la musique africaine. Lucky Dube était l'une des consciences de ce continent éprouvé par la pauvreté et l'injustice sociale. Sa musique a éveillé la conscience de la jeunesse africaine même si son message a toujours été universel comme l'essence de la musique. Son immense ½uvre le rend immortel. D'ailleurs ne disait-il pas, dans une chanson, que « le vrai rasta ne meurt jamais »?

# Posté le mercredi 30 septembre 2009 14:42

Modifié le mercredi 30 septembre 2009 14:57